TMS et DUERP : documenter la situation, puis agir.
Une étude ergonomique peut éclairer l’évaluation des risques professionnels. Son intérêt tient à la description du travail réel et aux actions qu’elle permet de préparer.

Observer une activité représentative
Un poste ne se résume pas à sa fiche de consignes. Variations des produits, aléas et cadences modifient les efforts et les postures. Le cadrage de l’étude doit préciser les situations à observer et ses limites.
Relier les constats à la prévention
Le Code du travail impose à l’employeur d’évaluer les risques et de les transcrire dans le document unique d’évaluation des risques professionnels. L’analyse ergonomique peut alimenter ce travail. Elle ne remplace pas l’ensemble de l’évaluation.
Les propositions peuvent porter sur les prises, les hauteurs de travail, les aides à la manutention ou l’organisation. Leur faisabilité se discute avec les équipes concernées.
Mettre à jour au bon moment
Le DUERP doit notamment être actualisé lors d’un aménagement important modifiant les conditions de santé, de sécurité ou de travail, ainsi que lorsqu’une information supplémentaire intéressant l’évaluation d’un risque est recueillie. Une mise à jour au moins annuelle s’applique aux entreprises d’au moins onze salariés.
Garder une trace utile
Décrivez le périmètre, les situations observées et les actions retenues. Les conclusions ne doivent pas exposer de données médicales ou identifier un salarié au titre de son état de santé.
Cadrer une observation sur site
Nous transmettons votre demande à un prestataire spécialisé que nous avons sélectionné. Il établit le devis et réalise l’étude.
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